mardi 14 juillet 2009

Hôtel des adieux de Brad Kessler...

"C'est une nuit calme sur Trachis Island, petite île paradisiaque où se croisent les oiseaux migrateurs, au large de la Nouvelle-Ecosse. Soudain, un bruit terrible déchire le silence : Kevin et Douglas, qui tiennent un hôtel sur l'île, voient un gros avion chuter brusquement et sombrer dans l'océan.
Dès le lendemain, ils accueillent chez eux les proches des victimes. Venus d'horizons très différents, ces hommes et ces femmes que tout sépare vont construire une famille singulière, née de leur solidarité face au deuil. Un couple de Taïwanais qui a perdu sa fille fait des offrandes à son fantôme. Un musicien bulgare joue du piano en souvenir de sa femme violoncelliste. Un exilé iranien récite des poémes persans pour sa petite-nièce disparue... Et puis il y a Ana, spécialiste de la migration des oiseaux, dont le mari, ornithologue lui aussi, est mort dans le crash.
Peu à peu, à travers l'histoire d'Ana -son bonheur passé, l'infinie douleur de la perte puis, presque malgré soi, le retour à la vie-, à travers les liens qu'elle tisse avec les autres, Trachis Island deviendra pour tous le lieu de la renaissance."
Mon avis : Je n'ai jamais été victime d'un crash aérien. Jamais je n'ai pu imaginer ce que l'on ressent au moment de l'impact. Je n'ai jamais été famille de victime. Je ne sais pas quelle serait ma réaction si je me trouvais dans une telle situation. C'est égoïste de dire ça mais on s'imagine que ça n'arrive qu'aux autres. La récente actualité prouve que ça se produit plus souvent et plus près que ce que l'on croit. Ca ne fait que rendre ce roman plus humain et plus réel. C'est pour ça que j'ai un peu peur de dire que j'ai aimé. Est-ce que ce ne serait pas déplacé ?
Je ne sais que penser, en fait. L'histoire de ce roman, troublante de vérité, ne laisse pas indifférent, c'est un fait certain (ou alors je me suis trop impliquée). A cause du côté réel de l'"intrigue", on se sent proche des personnages, ils nous touchent. On se trouve ému et, en même temps, je me sens coupable de voyeurisme. J'ai un peu cette impression lorsque je vois certains reportages aux infos et que je pense "mais qu'on les laisse tranquilles". Vous voyez ce que je veux dire ?
L'écriture est simple, sensible et humaine. C'est, en dépit de ce que je viens de dire, très agréable à lire. L'émotion est présente continuellement mais on ne tombe pas dans le mélo. D'un point de vue sociologique et psychologique, c'est très intéressant de pouvoir se mettre à la place d'une victime ou d'un de ses proches.
Ce roman traite du deuil et de la façon dont chacun réagit à la perte aussi brutale d'un être cher mais ce n'est pas tout. Il est aussi question d'amour, de solidarité et de vie, tout simplement.
C'est difficile à expliquer en fait. Toutes sortes de sentiments affluent à la lecture de ce roman. Brad Kessler est fin psychologue mais ne tombe pas dans la caricature ou le mélodramatique en excès. Je dirai que c'est assez ambigü, touchant, humain, irréel à certains moments, poétique par certains aspects... Les descriptions sont magnifiques, tout en finesse, pudeur et retenue et, en même temps, dans un style fort et direct.
Quoiqu'il en soit, sans aller jusqu'à parler de coup de coeur, c'est une lecture que j'ai beaucoup apprécié. Merci à BOB et à NiL Editions pour le cadeau.

dimanche 12 juillet 2009

Nouveau lieu de rencontre...

Ma coupine Jess, que vous pouvez retrouver sur son blog ici :
vient de créer un forum, lieu d'échange et de partage pour une passion commune à beaucoup de bloggeurs : la lecture (tous genres confondus). Si ça vous intéresse, c'est ici :

samedi 11 juillet 2009

Ca vient d'ouvrir...

Ma copine Karine inaugure aujourd'hui son nouveau blog. Elle tient la boutique avec une amie et collègue libraire, Marion, et à l'occasion de l'ouverture de ce nouveau lieu de partage, elles organisent un petit jeu. C'est par ici que ça se passe :

vendredi 10 juillet 2009

Jane Eyre (BBC-1983)...

"Enfant, Jane Eyre est recueillie par sa tante à la mort de son père. Déconsidérée par sa famille d'adoption, Jane ose se rébeller. Sa tante la punit en la plaçant au pensionnat de Lowood où elle se lie d'amitié avec Helen Burns. Malheureusement, son amie décède de la tuberculose à cause de la vétusté de l'internat.
Devenue institutrice à Lowood, Jane aspire à une nouvelle vie. Elle se présente au poste de précepteur pour l'éducation d'Adèle, la fille d'Edward Rochester. Mais ce séduisant propriétaire cache un lourd secret..."
Mon avis : Pour être tout à fait honnête avec vous, j'étais assez sceptique quant à cette série adaptée du roman de Charlotte Brontë. 1ère raison : ça date de 1983 quand même ! 2ème raison : Timothy Dalton est, pour moi, James Bond. 3ème (et dernière) raison : Jane Eyre est un de mes romans préférés et je m'étais fais des idées précises de ce que j'imaginais. Heureusement, je traîne régulièrement au Inn at Lambton et, devant l'enthousiasme de mes camarades, j'ai flanché. Le prix du dvd à 10€ a fini de me convaincre, il faut bien le reconnaître. Je ne regrette rien.
Je l'ai vu il y a de ça plusieurs jours et, comme Orgueil et Préjugés, j'ai du mal à exprimer mes impressions tant cette série prend aux tripes.
Il y a un manque flagrant de décors naturels (la série a été tournée en studio si j'ai bien compris) et cela donne un effet de pièce de théâtre filmée (les décors faisant penser à une scène) mais, passée la surprise, notre attention se porte sur les personnages. Le jeu des acteurs étant également très théâtral.
Zelah Clarke est délicate et passionnée, elle n'est ni fade ni "neu-neu" et n'en fait pas trop. Elle réussit à faire passer beaucoup d'émotions différentes dans son jeu et, si physiquement elle est peut-être trop jolie ou élégante, elle fait une excellente Jane Eyre.
Timothy Dalton est trop beau pour jouer Mr Rochester mais il est LE Rochester (de même que Colin Firth est LE Darcy). Mr Rochester est à la fois tendre et violent et doux et puissant, le jeu de Timothy Dalton est très soigné. Pour celles (et ceux ?) qui connaissent la série, je l'ai trouvé absolument exceptionnel dans la scène du départ de Jane après le mariage râté. Il a une prestance et une diction parfaites pour un tel rôle.
La série est très fidèle au roman. Rien n'a été ajouté et rien ne manque (rien d'indispensable en tout cas), c'est un vrai bonheur à regarder.
Là encore, je peux parler de coup de coeur.

jeudi 9 juillet 2009

Le club Jane Austen de Karen Joy Fowler...

"En ce début de XXIème siècle, un club singulier voit le jour en Californie. Comme d'autres jouent au bridge, cinq femmes et un homme se rencontrent régulièrement autour de l'oeuvre de Jane Austen. S'ensuit une sublime chronique sur l'air du temps où la voix de la plus grande romancière anglaise vient éclairer l'éternelle tragi-comédie des sentiments, et son tourbillon de rencontres, d'épreuves, de séductions et de jeux entre l'impossible et le possible que seul peut dénouer l'amour. Car, comme vont le découvrir les membres du club, il n'est peut-être de plus belle fiction que la plus ordinaire des vies."
"Avec
Le club Jane Austen, aux conversations tour à tour enjouées, intelligentes et anodines, Karen Joy Fowler nous offre un roman délicat et réussi, qui célèbre le bonheur de la lecture."
Mon avis : Celles qui ont lu le livre avant de voir le film peuvent préférer le roman. J'ai choisi de voir le film en 1er et j'ai été déçue par le livre. Je ne sais pas s'il y a un rapport...
Il va m'être compliqué de faire une critique du roman sans comparer avec le film alors je ferai court...
Finalement, le livre n'est pas si mal. L'histoire en elle-même est intéressante (c'est plus ou moins la même que le film, à quelques détails techniques près) mais, pour moi, il y a trop d'anecdotes sur le passé des membres du club. Même si certaines trouvent qu'il n'y en a pas assez dans le film. J'aime mieux vivre dans le présent et ces flashback ne m'ont pas toujours aidé à comprendre la psychologie des personnages.
Les personnages sont plus vieux dans le roman que dans le film. Ce n'est pas un problème en soi mais j'avais des repères et une idée des personnages qui, du coup, ne correspondaient pas à ce que je lisais. J'avoue que ça m'a un peu perturbée. C'est peut-être pour ça que je n'ai pas réussi à m'attacher à eux, je ne sais pas.
Il y a parfois quelques longueurs et j'ai été tentée de survoler certains passages pour aller plus vite. Je ne l'ai pas fais mais j'avais hâte de terminer.
J'ai vu le film un nombre incalculable de fois et je me demande quel serait mon avis si j'avais lu le roman avant. Ai-je fais une erreur en procédant dans cet ordre, je ne le saurai jamais. Pour moi, le film est supérieur au roman. Et c'est rare que je dise ça...
Pour relire ma critique du film, un clic ici.

mercredi 8 juillet 2009

Les visages du mal de Ruth Newman...

"Campus du Ariel College, Cambridge. Un environnement privilégié devenu le terrain de chasse d'un serial killer.
L'atmosphère est devenue irrespirable pour les étudiants depuis que celui que les médias ont surnommé le "
Boucher de Cambridge" s'acharne sur leurs petits camarades. Désormais, il ne s'agit plus pour eux de survivre au stress des examens mais de survivre tout court...
Le psychiatre Matthew Denison est quant à lui persuadé que sa patiente, la jeune Olivia Corscadden, connaît l'identité du tueur mais que suite à un choc traumatique -sa campagne de chambrée se serait fait éviscérer sous ses yeux- l'information est restée "vérouillée" dans sa mémoire. Qui peut bien jouer à "Petites décapitations entre amis ?" Un étudiant qui aurait basculé dans la folie ? Un professeur pervers ? Un étranger de passage ?
A Matthex de trouver le moyen de faire ressurgir les souvenirs ensevelis dans le subconscient d'Olivia avant que le boucher ne sévisse à nouveau..."
Mon avis : C'est bien écrit. La lecture est rapide et sans accrocs. L'intrigue est intéressante et passionnante, on se croirait dans un film.
L'auteur sait retenir l'attention du lecteur et ne l'embrouille pas avec des détails inutiles. Elle n'essaie pas d'en faire trop et c'est fort appréciable. Je ne suis pas une grande lectrice de thriller et l'abondance de suspense aurait tendance à me faire un peu peur.
Bien que nous nous doutions dès le début qui est le coupable, le suspense n'est pas discutable, l'auteur brouillant les pistes.
La psychologie des personnages est très bien abordée. Ce n'est pas seulement un thriller, c'est aussi un roman psychologique. L'auteur passe de l'un à l'autre avec facilité. L'intrigue ne se base pas uniquement sur l'enquête. Entrer dans la tête d'un suspect ou d'un coupable (je ne vous dis pas qui pour ne pas trop en révéler) est une expérience très intéressante.
Je ne sais pas si ma remarque est fondée et constructive mais j'ai beaucoup aimé les flashback. Je trouve que ce procédé donne plus de poids aux infos qui y sont révélées. La première fois, je me suis perdue. Je n'avais pas compris qu'il s'agissait d'un flashback. Je suis revenue en arrière et j'ai relu le passage et j'ai compris. C'est donc pour ça que le paragraphe est écrit dans une police différente ?!? ;)
Merci à Babelio et aux Editions First pour la découverte (Les visages du mal est le 1er roman de Ruth Newman et je le trouve bien prometteur). C'est ma 3ème participation à Masse Critique et c'est ma meilleure surprise. A quand le prochain tour ?

mardi 7 juillet 2009

Orgueil et Préjugés (BBC-1995)...

"Vive et ironique, Elizabeth Bennet est la cadette d'une famille de cinq soeurs. De condition modeste, l'unique souci de sa mère est de marier ses filles à de beaux partis. Les soupirants ne manquent pas mais aucun n'a la fortune de l'aristocrate Monsieur Darcy. Au cours d'un bal, Elizabeth rencontre l'élégant Monsieur Darcy. Choquée par sa froideur qu'elle prend pour de l'orgueil, elle jure de lui faire payer ses manières..."
Mon avis : Je suis sur cette "critique" depuis plusieurs jours et je n'arrive pas à exprimer mes impressions sans comparer cette série avec le (décevant) film de Joe Wright. C'est pourtant quelque chose que je m'étais interdit de faire.
Pour commencer, cette série respecte les idées que je m'étais faites à la lecture du roman de Jane Austen. Tout y est.
Jennifer Ehle est une Elizabeth naturelle, séduisante mais pas trop, rebelle ce qu'il faut sans tombée dans l'excés, spontanée et en même temps discrète. Colin Firth est LE Darcy arrogant que j'avais imaginé et, en même temps, je le trouve particulièrement attachant dans ses silences (comme lorsqu'il observe Elizabeth de loin), ses regards sont très expressifs. Là encore, j'adore.
Lors de ce 1er visionnage, je me suis concentrée sur Elizabeth, Darcy et la mise en scène mais rien ne m'a choqué chez Wickham, Bingley ou les autres personnages. Ils sont bien plus posés et élégants que ce que j'avais déjà vu d'eux (désolée Mr Wright). J'aurai peut-être plus de choses à dire la prochaine fois. Un mot sur Mrs Bennet et ses plus jeunes filles toutefois : elles sont ridiculement agaçantes dans leur extravagance mais je les ai mieux supporter que dans le film de 2005. Le jeu des actrices me paraît plus naturel et moins "surjoué". Et Mr Bennet est bien plus appréciable ici en étant moins passif et moins mou que la version de Donald Sutherland.
Du côté de la série en elle-même, elle est très fidèle au roman, Langton s'étant permis moins de liberté que Wright. Les décors sont parfaits, sans être illuminés à outrance. Le charme naturel des lieux est préservé. Un petit mot sur la musique que j'ai trouvé délicieuse. Présente, elle ne prend pas la vedette sur les décors ou les personnages. Le tout est très harmonieux.
Ai-je besoin de préciser que c'est un coup de coeur ? Les 10€ investis seront bien vite amortis. J'étofferai ma "critique" un peu à chaque fois. J'étais tellement excitée à l'idée d'enfin voir cette série dont j'ai tellement entendu parler chez mes camarades austeniennes que je suis probablement passée à côté de beaucoup de détails.

mercredi 1 juillet 2009

Mes lectures au 30 Juin...

On a déjà fait la moitié de l'année ! Vous y croyez, vous ? 3 mois ont passé depuis le 1er bilan. 3 mois de lecture, de découvertes, de rencontres et de plaisir. En cette fin de 2ème trimestre, un 2ème bilan s'impose.
En 3 mois, j'ai lu 22 livres (contre 20 à la fin Mars). Il y a eu de belles découvertes et des coups de coeur. Je pense notamment à 84, Charing Cross Road ou à L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde. Je ne parlerais pas des déceptions. Il y en a finalement eu peu mais certains livres n'ont pas eu avec moi le succès qu'ils ont eu avec d'autres. Comme Harry Potter, par exemple. Il y a eu du "Autour de Jane Austen" (6 pour être précise), du roman jeunesse, du manga et de la BD, du classique et du contemporain... Que de pages de tourner !
Ces lectures, et grâce à ce blog, m'ont permis de faire de nouvelles rencontres. Je modifie fréquemment ma blog-roll et je passe un temps fou sur google-reader ! Je reçois de plus en plus de visites (et de commentaires !) et, de mon côté, j'essaie de laisser des traces de mes passages un peu partout (pas facile, mon ordi a du caractère).
Je me suis même inscrite à un forum. Bon d'accord, je n'y suis pas très présente et active, n'empêche.
Je participe toujours à 2 challenges : le challenge Jane Austen 2009 que je prend très au sérieux. Je ne voudrais pas décevoir Jane... ;) Et le challenge ABC 2009 que j'ai, involontairement ou non, mis de côté. Pour les vacances, peut-être...
Evidemment, qui dit lecture dit livre dit librairie dit achat. De ce côté-là, j'ai été très raisonnable puisque j'ai acheté moitié moins de livre qu'au 1er trimestre ! Mais pour compenser, je me suis inscrite à une bibliothèque supplémentaire...
Et comme si ça ne suffisait pas, je commence à emprunter à mes camarades bloggeuses. Merci encore à Keisha pour le Jane Austen et moi que j'ai vite ajouté à ma liste des envies.
Liste des envies qui ne cesse de s'allonger et qui compte actuellement plus de 70 titres (officiellement parce que si on compte tous les petites notes qui trainent à droite et à gauche, on doit bien s'approcher des 100). Je peux parler de Jasper Fforde (je n'ai que les 2 premiers volumes des aventures de Thursday Next), de Michael Grant (Gone), d'Elizabeth Gaskell (North and South), d'Alexander McCall Smith (L'amour en kilt, 3ème volet de la série du 44 Scotland Street) ou de Charlotte Brontë (Agnès Grey, peut-être...)... Rejoindront-ils un jour ma PAL ?
PAL
qui prend de plus en plus d'ampleur. Avec, notamment, Mansfield Park de Jane Austen, Les âmes vagabondes de Stephenie Meyer, La résistance, l'histoire de Peter de Gemma Malley, L'île au trésor de Stevenson, Uglies et Midnighters de Scott Westerfeld, Mrs Dalloway de Virginia Woolf, Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde, Un portrait de Jane Austen de David Cecil et Délivrez-moi de Jasper Fforde (plus de 60 titres au total). Seront-ils lus pour le 3ème bilan de Septembre ? Mystère...

samedi 27 juin 2009

Rayé de rose...

Le noir et blanc est joli mais je le trouve un peu tristoune pour l'été. J'ai donc retenté l'expérience du sac home-made avec du tissu rose rayé et j'ai fais un sac esprit besace à porter sur la hanche pour les beaux jours. Bien pratique la besace, elle me laisse plus de liberté de mouvements.

Est-ce que je prend de l'assurance ? Je ne sais pas mais j'ai fais des petites poches à l'intérieur pour ranger clés (celle du milieu qui ferme avec le bouton pression pour ne pas que les clés vagabondent au fond du sac), le paquet de mouchoirs et le portable.

Je l'ai depuis une semaine et il ne m'a pas quitté. Même qu'il est déjà un peu sale mais chutt...

vendredi 26 juin 2009

Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell...

"Le roman et le film les plus populaires de tous les temps. Plus de dix millions d'exemplaires vendus dans le monde. Traduit dans dix-huit langues. Autant en emporte le vent est une fresque historique, jamais surpassée, sur la société des Etats sudistes et les tragédies de la guerre de Sécession. C'est aussi un roman d'amour dont les héros, Scarlett O'Hara et Rhett Butler, sont entrés à jamais dans la galerie des amants légendaires."
Mon avis : Je n'ai pas pu revoir le film rediffusé récemment sur Arte (il va falloir que j'investisse dans une télévision...) alors je me suis rabattue sur le roman (que j'ai emprunté à la bibliothèque bien qu'il soit depuis longtemps sur ma liste des envies). Shame on me, je ne l'avais jamais lu, me contentant du film mythique avec la sublime Vivien Leigh et le non moins séduisant Clark Gable. Quelle erreur !
J'ai eu du mal à démarrer mais, du moment où je suis lancée, je n'ai plus décroché.
Margaret Mitchell a osé écrire un roman d'amour dans un roman historique. Si on me demandait une phrase pour qualifier ce roman, je dirai probablement "histoire d'amour sur fond de guerre de Sécession". C'était risqué mais c'est plutôt réussi.
Toutefois, j'ai trouvé quelques longueurs. Je n'ai pas toujours été intéressée par l'histoire d'amour mais les petites leçons d'histoire m'ont beaucoup plu. J'aime bien "étudier" cette période de l'histoire des Etats-Unis et retrouver des personnages ou des lieux qui me sont "familiers" est appréciable, cela rend le récit plus vrai.
C'est bien écrit, passionnant et captivant mais j'ai préféré le film.